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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 14:03

                                                  A l'Adotion Thalia galga 3 1/2 ans

 

thalia-adopt.jpg

 

 

                                                               

                                      A l'adoption

La douce et gentilleThalia, la peau sur les os témoin d'un maudit passé

aux mains de gualgueros .

Térésa du refuge de Baeza en Espagne l'a extirpé à temps de la perreira

mouroir de Linares.

Nous allons aller la chercher avec 4 autres congénères dans un voyage

de l'espoir début mars et remontera en Normandie chez nous.

Elle recherche une gentille famille pour y vivre des jours heureux entourés d'amour.

Nous demandons aus futurs adoptants un jardin et beaucoup de présence.

Ils n'ont connus que l'enfermement dans leur cage et l' enchainement pour

les mieux lotis d'entre eux sinon la vie dans le noire d'une cave sordide.

 

Contactez moi pour réserver cette Princesse et merci de remplir une fiche de renseignements a télécharger sur la page d'accueil de ce blog.

 

Je viendrais vous en dire plus sur elle d'ici peu.(Ellee sera vaccinnée, pucée

,stérilisée et testés naturellement.

galgosetgalgas@yahoo.fr

Merci pour elle

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Published by Lady Galga - dans Les Adoptés
18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 19:20

cavanna.jpg

 

cavanna2.jpg

Coups de gueule d'un homme au parlé certes un peu vert, mais qui a

toujours assumé ses idées et a défendu la cause animale

De vibrantes plaidoiries pour la cause animale et contre la bêtise humaine

Lady Galga

 


"Qui pleure sur un canard ? Je vais vous épater : moi, je pleure sur un canard. Ces multitudes de vies tolérées à seule fin de grossir le plus vite possible pour être transformées en merde par nous, 6 milliards de tristes connards, et balancé aux ordures toutes palpitantes parce que les traîtres connards ont peur pour leur petite gueule si importante. Oui, vaut mieux que j'arrête, je perds les pédales. Notre petit confort, nos petits bonheurs de gourmandise ont les pieds dans un marécage de sang, de merde, de souffrance et de superbe indifférence. Savez-vous quoi ? Je ne puis plus voir des vaches dans les champs, des moutons, des poules picorant sans, tout de suite après le premier attendrissement, sentir une main qui me broie les tripes en même temps qu'une voix me hurle dans la tête: "des condamnés à mort ! Ce sont tous des condamnés à mort !". J'essaie de me dire "ils ne savent pas." Je n'en suis pas très sûr. Et les oiseaux sauvages ? Ah ceux-là hein ? Eh bien ce sont des salauds. Méprisant les frontières et les embargos, ils transportent dans les migrations les sales virus et les sèment par le monde. Sus aux migrateurs ! Chasseurs, à vos fusils ! Tuez tout, on a pas le temps de leur regarder le blanc de l'oeil ni de leur prendre le pouls."

 

François Cavanna

 

Écoutez. Le tuer, j'ai pas le cœur. Alors, je vous l'amène. Vous, vous les tuez pas. Vous les sauvez. Un refuge, c'est fait pour ça, pour les sauver. Alors bon, le voilà ! C'est à prendre ou à laisser. Si vous en voulez pas, j'irai le perdre dans les bois. Je l'attacherai à un arbre, pour ne pas qu'il me coure derrière, vous savez comment ils sont, paraît qu'il y en a qui ont retrouvé leur maison après des centaines de kilomètres, alors vaut mie ux l'attacher et puis se sauver, pas l'entendre crier, c'est trop triste, on n'est pas des bêtes. Bon, vous le prenez, ou vous le prenez pas ? Faut vous décider, j'ai pas que ça à faire, on n'a pas encore fini les bagages.

Évidemment, il ou elle le prend. Quoi faire d'autre ? Le bon salaud le sait bien. Quand on gère un refuge pour animaux, c'est qu'on a le cœur tendre, qu'on ne peut absolument pas supporter l'idée qu'une bête souffre, soit abandonnée, perdue, vouée à la piqûre, fatale, ou pis, aux pourvoyeurs des laboratoires. Les pseudos-amis des bêtes qui, lorsque le chien ne veut plus chasser, ou bien est devenu trop vieux, ou bien a osé donner un coup de dent au sale môme qui le harcèle, ou lorsque le mignon chaton offert pour Noël est devenu au 14 juillet, un gros matou qui a son caractère et ne veut plus jouer les nounours en peluche, ou encore lorsque "ces gentils compagnons" se mettent à être malades et coûtent "les yeux de la tête" en visites au véto, ces salopards délicats qui décident de les supprimer mais n'ont pas le courage de faire le vilain geste qui tue vont les déposer à la porte du refuge (variantes : ils les jettent par-dessus le grillage, ils enferment dans une boite en carton la chatte miaulante et ses petits...) comme on déposait jadis les nouveaux nés non désirés à la porte des couvents.

Fonder un refuge pour animaux est la pire façon de s'empoisonner la vie. Non seulement cela ne peut pas rapporter d'argent (les abandonneurs ne laissent jamais de quoi acheter un peu de bouffe, cela ne leur vient même pas à l'idée), mais c'est un gouffre financier.

Fonder un refuge ne peut être qu'une action bénévole et précaire, un élan de révolte contre l'indifférence générale devant l'omniprésence de la misère animale. C'est le fait d'âmes sensibles qui mettent sur le même plan toute souffrance, toute angoisse, humaine ou non humaine. La plupart du temps, dans le cas des petits refuges, il s'agit de gens à faibles ressources qui s'épuisent à mener un combat sans fin comme sans espoir, mais qui ne pourraient pas ne pas le mener. Ils sont parfois aidés par de maigres subventions (dans le meilleur des cas), par la générosité de quelques adhérents, mais en général abandonnés à leurs seules ressources personnelles.

Un refuge est vite submergé. Là comme ailleurs, la mode imposée par les éleveurs et la publicité des fabricants d'aliments ont stimulé une frénésie d'achat dont les conséquences sont la versatilité du public et la cupidité des éleveurs et des marchands. La "rentabilité" exige qu'une femelle d'une race "vendeuse" ponde et ponde jusqu'à en crever. On achète par caprice, le caprice passé on est bien emmerdé, et comme on n'est pas des tueurs on se débarrasse, au plus proche refuge. Et là, c'est le chantage cynique de tout à l'heure : "Vous le prenez ou je vais le perdre". C'est exactement le coup de l'otage à qui le malfrat a mis le couteau sur la carotide : "Vous me la donnez la caisse ou je l'égorge." On ne sait pas assez, même chez ceux qui considèrent l'animal comme un être vivant et souffrant à part entière (je n'aime pas dire "amis des bêtes"), quelle terrible et décourageante corvée est la gestion d'un refuge quand on dispose de peu de moyens.

Pour un animal placé à grand-peine, il en arrive dix, vingt, cent ! Cela vous dévore la vie, vous écrase sous une conviction d'inéluctable impuissance. Beaucoup de petits refuges de province luttent envers et contre tous, ignorés, méprisés, abandonnés à leurs seules ressources, et, cela va de soi, en butte aux sarcasmes des imbéciles et aux froncements de sourcils des vertueux qui jugent bien futile de s'occuper d'animaux alors qu'il y a tant de détresses humaines... Et quand l'apôtre qui a englouti sa vie dans un refuge meurt ou devient impotent, que deviennent les bêtes ? Pardi, l'euthanasie en masse par les services de l'hygiène publique, pas fâchés d'être débarrassés.

Savez-vous que, si vous possédez plus de 9 chiens, vous devenez de ce seul fait "refuge" et devez déclarer la chose à votre mairie et à la D.S .V. (Direction des Services Vétérinaires) ? A partir de là, vous serez soumis aux inspections d'usage concernant les règles d'hygiène, de sécurité, etc. En somme le bénévolat est pénalisé. Tout se passe comme si la seule voie "normale" était l'euthanasie systématique, le sauvetage étant considéré comme anormal, suspect et fortement découragé.

Il faut que l'animal cesse d'être considéré comme un objet, un bien "meuble" qu'on achète, qu'on vend, qu'on cède, avec à peine quelques restrictions concernant les "mauvais traitements", d'ailleurs bien légèrement punis. Il faut que la survenue d'un animal dans un foyer soit aussi grave, aussi importante, aussi contraignante que la naissance d'un enfant. C'est le formidable et trop prévu nombre d'abandons liés aux départs en vacances qui m'a mordu au cul.

Savez-vous qu'ils font la queue aux portes des refuges, les enfoirés, avant d'aller faire bronzer leurs gueules de sales cons ? "Avec la planche à voile sur le toit de la voiture" m'a-t-on confié. Que leurs têtes, à ces sous-merdes, volent haut dans l'air, propulsées par les pales tranchantes des hélices des hors-bord, pêle-mêle avec celles des toréadors et des aficionados !

PS : Vous qui les aimez, faites les STÉRILISER ! Les laisser proliférer est criminel : ce sont ces portées innombrables qui fournissent la matière première des vivisecteurs et condamnent les refuges au naufrage

 

François CAVANNA

 

 

" En occident, on versera un pleur de connivence sur la perte sèche, mais, n'est-ce pas, faut ce qu'il faut. Là non plus, pas sur les canards. Qui pleure sur un canard ? Je vais vous épater : moi, je pleure sur un canard. Ces multitudes de vies tolérées à seule fin de grossir le plus vite possible pour être transformées en merde par nous, 6 milliards de tristes connards, et balancé aux ordures toutes palpitantes parce que les traîtres connards ont peur pour leur petite gueule si importante. Oui, vaut mieux que j'arrête, je perds les pédales. Notre petit confort, nos petits bonheurs de gourmandise ont les pieds dans un marécage de sang, de merde, de souffrance et de superbe indifférence. Savez-vous quoi ? Je ne puis plus voir des vaches dans les champs, des moutons, des poules picorant sans, tout de suite après le premier attendrissement, sentir une main qui me broie les tripes en même temps qu'une voix me hurle dans la tête: "des condamnés à mort ! Ce sont tous des condamnés à mort !". J'essaie de me dire "ils ne savent pas." Je n'en suis pas très sûr. Et les oiseaux sauvages ? Ah ceux-là hein ? Eh bien ce sont des salauds. Méprisant les frontières et les embargos, ils transportent dans les migrations les sales virus et les sèment par le monde. Sus aux migrateurs ! Chasseurs, à vos fusils ! Tuez tout, on a pas le temps de leur regarder le blanc de l'oeil ni de leur prendre le pouls."

 

François Cavanna

 

 

Avoir davantage pitié des bêtes que des hommes, c'est pas très bien vu chez les hommes. C'est considéré comme une sorte de désertion, de trahison, voire de perversion ou d'infirmité mentale. Mais bon dieu, nous sommes hommes par hasard. Tant mieux, j'aime bien comprendre le monde. Et c'est justement parce que je suis homme que je puis transcender cet instinct grégaire, irréfléchi, purement animal qui fait se serrer les coudes aux hommes, les incite à diviniser l'homme par-dessus toute créature. Réflexe spontané, réflexe normal. Normal chez une oie, chez un phoque, chez un hareng. Un homme devrait aller plus loin. C'est parce que j'essaie d'être vraiment, pleinement homme, c'est-à-dire une bête avec un petit quelque chose en plus, que je mets sur un pied d'égalité ce qui est homme et ce qui ne l'est pas.

M'emmerdez pas avec votre St François d'Assise, j'ai pas de paradis à gagner. Mon amour des bêtes est bien autre chose qu'un attendrissement devant le mignon minet, bien autre chose qu'une lamentation devant les espèces, j'm'en fous, je ne suis pas collectionneur d'espèces, des millions d'espèces ont disparu depuis que la première lave s'est figée. Seuls m'intéressent les individus. Mon horreur du meurtre, de la souffrance, du saccage, de la peur infligée fait de ma tranche de vie une descente aux enfers. Nous tous, les vivants, ne sommes-nous donc pas des passagers de la même planète ? L'homme n'a pas besoin de ma pitié : il a largement assez de la sienne propre. S'aime-t-il le bougre ! la littérature, la religion, la philosophie, la politique, l'art, la publicité, la science même n'intéressent les hommes que lorsqu'ils les mettent au premier plan, tous ne sont qu'exaltation de l'homme, incitations à aimer l'homme, déification de l'homme. Les bêtes n'ont pas, si j'ose dire, la parole. Elles n'ont pas d'avocat chez les hommes. Elles ne sont que tolérées. Tolérées dans la mesure où elles sont utiles, ou jolies, ou attendrissantes. Ou comestibles. Les hommes les ont ingénieusement classées en animaux « utiles » et animaux « nuisibles ». Utiles ou nuisibles pour les hommes, ça va de soi. Les chinois ont patiemment détruit les oiseaux parce qu'ils mangeaient une partie du riz destiné aux chinois.

De quel droit les chinois sont-ils si nombreux qu'il n'y a plus de place pour les oiseaux ? Du droit du plus fort, hé oui ! Voilà qui est net ! Ne venez plus m'emmerder avec votre supériorité morale. Ni avec vos bons dieux, faits à l'image des hommes, par les hommes, pour les hommes. Si les petits cochons atomiques ne mangent pas l'humanité en route, il n'existera bientôt plus la moindre bête ni la moindre plante « nuisible » ou « inutile ». Le travail est déjà bien avancé et le mouvement s'accélère. La mécanisation libèrera -peut-être - l'homme du travail « servile ». Elle a déjà libéré le cheval : il a disparu. On n'a plus besoin de lui pour tirer la charrue, il n'existe quasiment plus à l'état sauvage, adieu le cheval. Oui, on en gardera quelques-uns, pour jouer au dada, pour le tiercé, pour le ciné, pour la nostalgie. L'insémination artificielle a déjà réduit l'espèce « boeuf » à ses seules femelles. Un taureau féconde -par la poste- des millions de vaches. Oui, on s'en garde quelques-uns pour les corridas, spectacle d'une « bouleversante grandeur » où l'homme, intelligence « sublime », affronte la bête, les yeux dans les yeux ... oui, on se garde quelques faisans, quelques lapins, quelques cerfs ... pour la chasse. On se garde quelques éléphants pour que les petits merdeux aillent les voir dans les zoos, et quelques autres dans des bouts de savane pour que les papas des merdeux aillent y faire des safaris-photos après le déjeuner d'affaires. Pourquoi je m'énerve comme ça ? Parce que je les voudrais semblables à ce qu'ils se vantent d'être, ces tas : un peu plus, un peu mieux que les autres bêtes. Mais non, ils le sont, certes, mais pas assez. Pas autant qu'ils croient. A mi-chemin. Et à mi-chemin entre ce qu'est la bête et ce que devrait être l'homme, il y a le con. Et le con s'octroie sans problème la propriété absolue de la Terre et de tout ce qui vit dessus, et même l'univers entier, tant qu'une espèce plus forte ou plus avancée techniquement mais tout aussi con ne l'aura traité lui-même comme il traite ce qui lui est « inférieur » « inférieur ». Rien que ce mot ! Il y a même toute une hiérarchie...

 

François Cavanna

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Published by Lady Galga - dans Coups de gueules
18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 13:53

Je remonte cet article suite à une demande, je l'avais fais en 2011, mais rien n'a changé

 

Lévriers galgos chiens martyrs jusque dans la mort.

Une vie de misère faites de souffrances depuis des centaines d' années

pour des millions de lévriers galgos,

au nom d'une coutume ancestrale qui dit que plus la mise à mort de ses

chiens ( mauvais chasseurs) sera longue mieux son honneur

(de galguero)sera lavé.

le meilleur chasseur sera lui generalement épargné.

Une coutume débile pour des gens tout aussi débiles.

dessins-galgo.jpg

galgo-pendu.jpg

Le Pianiste: cette histoire qui a fait le tour malheureusement de tous les sites est une  réalité et je le transmet pour les non initiés encore. Nous devons relayer et sensibiliser les gens autour de nous sur le sort qui leurs est réservés chaque années pour des milliers d'entre eux en Espagne.

 

C' était un bout de terrain presque plat, une saignée dans la forêt, les hommes étaient là, en groupe. Ils fumaient des cigarettes mal odorantes qu'ils roulaient tout en plaisantant. Nous, les galgos, on était au pied. Les oreilles agitées, attirées par les mille bruits de la forêt.
Un peu excités aussi, par l'odeur du lapin qui était là, à quelques pas, dans la cage grillagée. On sentait sa peur. Elle nous attirait, comme un aimant.
Les hommes se sont mis en rang, chacun avec un galgo serré entre leurs cuisses, les colliers de corde ou de fil de fer étaient solidement tenus.
Le mien entrait douloureusement dans la peau de mon cou. Puis, ils ont ouvert la cage. Affolé, il a surgi à la vitesse de l'éclair. Au signal, les galgueros ont lâché les colliers. J'ai ressenti une vive douleur à la queue. Pour me faire " démarrer " plus vite, mon maître l'a entaillée avec son couteau. Comme mes frères de course, je porte des dizaines de stigmates de ces coupures. Cela ne me fait pas courir plus vite, mais mon maître ne semble pas s'en rendre compte.
Alors, j'ai couru. Couru de toutes mes forces, couru de tout mon être. Je voulais l'attraper cette petite boule de fourrure beige qui s'agitait frénétiquement devant nous, changeant sans cesse de trajectoire pour nous tromper. Le sang battait à mes tempes et je sentais l'air s'engouffrer dans ma large poitrine après les premières secondes où j'avais retenu mon souffle. Mais je suis un coursier. Un chasseur et un coursier, et je ne le quittais pas du regard. Je percevais son affolement. Les hommes criaient, tapaient dans les mains, criant les noms des chiens qui couraient pour eux. J'étais presque sur lui, je recevais de minces giclées de poussière soulevées par ses pattes.
Et puis, il y a eu cette motte de terre qui a cédé sous ma patte, j'ai perdu l'équilibre un instant, mais je ne suis pas tombé. Blas, un grand galgo noir en a profité, il m'a devancé et a attrapé le lapin. Il l'a secoué dans sa gueule, en sautant en l'air de plaisir. Je me suis approché, mais il a grogné. Il était le vainqueur. Les hommes sont arrivés en courant, ils ont retiré son trophée à Blas. Il a aboyé. Il a reçu un coup de fouet.
Mon maître était furieux, je l'ai vu donner des morceaux de papiers au maître de Blas. Il m'a attrapé par le collier, méchamment et a serré. J'ai gémi. Il m'a donné des coups de poings et des coups de pied. Ce n'était pas ma faute, je ne l'avais pas vu cette motte de terre, et puis, le plus important c'était bien que le lapin qui s'était échappé ait été rattrapé. Même par Blas !
En revenant vers les voitures, j'ai aperçu Libra. Elle se traînait sur trois pattes. Elle était tombée. L'os sortait de sa patte arrière droite, juste au-dessus de la cheville. Son propriétaire, un gros chasseur du coin l'a insultée, puis il l'a rouée de coups de pieds. Chaque fois que les coups atteignaient sa patte brisée elle hurlait. Il riait et il tapait encore plus fort. Puis il a donnée un coup de talon sur son dos. Elle n'a plus bougé. Plus gémi. Mais j'ai vu ses yeux. Elle était encore vivante.
Ils l'ont laissée là.
Il y avait de la bière, les hommes ont bu en plaisantant. Le soleil commençait à chauffer. Mon maître m'a attaché au bout d'une corde et il m'a entraîné vers la voiture. Je suis monté à l'arrière, aidé d'un bon coup de pied dans les reins. Tout en conduisant, très vite malgré l'état de la route, il n'a pas arrêté de hurler après moi. De m'insulter. De temps en temps il se retournait et me frappait avec un bâton qu'il a toujours avec lui. Arrivé à la ferme, il m'a attaché. Très court. Je ne pouvais pas atteindre la vieille bassine pleine d'eau sale dans laquelle je bois habituellement. Il est rentré. Je l'ai entendu hurler encore.
Puis il est sorti, avec un fouet et il a commencé à me frapper. Je ne pouvais pas m'enfuir, tout au plus me rouler en boule. Le fil de fer m'étranglait et je suffoquais tandis que les coups pleuvaient sur mon dos, sur mes flancs.
Pourquoi ?
Au bout d'un moment il s'est calmé. Il est rentré. Le soleil cuisait mes plaies, les mouches se posaient sur moi, mais je n'avais même plus la force de les chasser.

Nina, une petite galga est venue lécher mes plaies. Je n'ai pas réagi. Cela apaisait un peu la brûlure. Mais elle ne pouvait rien faire pour ma gorge serrée et desséchée par la soif. Nina est là depuis longtemps, elle fait souvent des petits. Ils partent très vite. Elle est vieille maintenant, elle est très maigre. Elle est là depuis au moins cinq saisons de chasse.
La journée a été longue. Le maître est parti à la chasse, avec Nina. Au soir il est revenu. Seul. Je ne disais rien, je ne faisais aucun mouvement, comme si j'avais voulu me confondre avec le sol. Mais il est revenu vers moi. Il m'a craché dessus et donné un coup de sa botte ferrée.
Toute la nuit, j'ai grelotté, de froid, de fièvre, de douleur. Les tiraillements de ma peau déchirée rendaient chaque mouvement douloureux. Même respirer devenait un calvaire.

Au matin, il est venu vers moi, il avait une longue corde. Il m'a détachée, a passé la corde dans le fil de fer qui me sert de collier et il m'a traîné. Je pouvais à peine me tenir debout. Il m'a attrapé par le cou et par une patte et m'a jeté dans la voiture. J'ai hurlé. Il a ri. J'avais mal. Mais son rire m'a rassuré. En général, quand il rit, il ne frappe pas trop longtemps. Ou moins fort.
Il a pris un chemin de montagne, un de ceux que nous prenons quand il m'emmène chasser. Mais jamais je n'aurai la force de chasser. Je ne peux même pas me remettre debout dans la voiture. J'ai glissé entre les sièges, sur le plancher et je ressens tous les cahots de la route empierrée.
Il fait beau. Au loin j'entends des oiseaux chanter. Une abeille est venue se poser sur ma truffe. Je ne pouvais même pas la chasser. Elle s'est envolée. Il doit y avoir pleins de lapins par ici. Je sens l'odeur de leurs crottes. Il arrête la voiture. Il sort et fume une cigarette. Par la fenêtre j'aperçois la fumée bleutée qui s'élève, mais je ne le vois pas, ma tête posée sur le plancher de la voiture. J'entends sa botte qui racle le sol. Il écrase sa cigarette. Il fait toujours cela. Il ouvre sa porte et se saisit de la corde et il tire d'un coup sec. La douleur est fulgurante. Mon souffle est coupé. Il empoigne sans ménagement la peau de mon dos, comme le faisait ma mère lorsque j'étais chiot. Mais il me fait mal. Je ne suis plus un chiot. Il me jette part terre et il me traîne en me tenant par les pattes. Ma langue sort de ma bouche, je n'ai plus de salive et la douleur de ma gorge est comme un fer rouge. Il s'arrête enfin. Je sens alors les cailloux coupants du chemin qui ont ravivé mes plaies. Il me regarde. Me donne un coup de pied dans la mâchoire.
Pourquoi fait-il cela ?
Puis il saisit le bout libre de la corde et il le lance dans un arbre, en travers d'une branche. Je ne comprends pas ce qu'il veut faire. Puis il se met à tirer. J'essaie de bouger, de me mettre sur mes pattes, mais je suis trop faible et je retombe, sans force. Il tire toujours, je sens ma tête qui s'élève, la pression sur ma gorge est horrible. J'essaie d'aboyer mais je ne peux pas. Il tire encore, mes pattes de devant quittent le sol, je sens mes vertèbres tendues à se rompre. Ma tête est rejetée en arrière.
Et j'aperçois Nina. Elle est là. A quelques mètres. Son corps noir et blanc tournoie à un mètre du sol. Sa langue sort entre ses lèvres et des babines retroussées lui font un rictus menaçant, elle qui n'a jamais résisté.
Mes pattes arrière touchent le sol. La souffrance est de plus en plus horrible. Mes antérieurs griffent désespérément l'air, je me débats, en vain. Mes cuisses sont tendues.Je veux vivre !
Je sens la tétanie qui les gagne, mes muscles tremblent. Le maître a allumé une cigarette. Il regarde. Il parle. Il me demande quel air je suis en train de lui jouer sur mon piano.
Je ne comprends pas. L'air passe de plus en plus difficilement dans ma gorge. Une de mes pattes arrière vient de céder. La pression se fait encore plus forte sur mon cou. Je sens l'odeur des arbres, de la sève. Mais aussi l'odeur de l'homme, sueur, alcool, tabac et essence. Une odeur que j'ai appris à craindre. Il rit. Ma vision s'obscurcit. L'air ne passe plus. Je ne sais pas depuis combien de temps je suis là. Les oiseaux qui s'étaient tus se sont remis à chanter. Le soleil est haut dans le ciel. Je sens sa chaleur. Mais je ne le vois plus. Je n'en peux plus. Trop mal.
La délivrance.

Pour bien comprendre le titre de ce texte, il faut savoir que lorsqu'un galguero pend son chien, s'il a bien chassé ou bien couru, il s'arrange pour que sa mort soit rapide.


Si, au contraire, le chien a mal chassé ou l'a déshonoré en perdant une course, il doit souffrir le plus longtemps possible. Le chien, pendu avec les postérieurs touchant le sol, pourra mettre des heures à agoniser. Ses antérieurs qui s'agitent évoquent, pour les galgueros, les mouvements d'un Pianiste sur son clavier. Ils utilisent aussi le terme de " Dactylo ".
Ces gens ont décidément beaucoup d'humour…

bois-aux-pendus.jpgUn lien d'une passionnée tres explicite sur l'horreur de la destiné des galgos

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Published by Lady Galga - dans Histoire levriers Espagne
18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 11:18

 

                     Térésa nous appelle ce matin pour la Galga "Turquesa"

turquesa-ter.jpg

qui faisait partie du sauvetage des 8 galgos à sauver du refuge de Baeza.

 

Nous en sortons 5 comme promis grâce à votre aide.

 

Une autre association a prit " Melchor"

 "Boston" apparement à trouvé aussi un placement.

 

et il reste la gentille et douce "Turquesa" que personne ne regarde est restée seule.

 

Vous voyez non seulement vos dons ont sauvés 5 chiens mais en vérité

c'est 10 puisque aussitôt elle a été a la perrera pour en sortir 5 autres qui

allait être euthanasiés demain .

Elle va m'envoyer les photos que je viendrais vous mettre.

 

Pour Turques , nous ne pouvons la remonter hélas, sauf si nous avons

une FA dans le S/O ou une belle adoption pour elle.

Elle pourrait dans ce cas remonter dans 15 jours jusqu'a la frontière Irun.

 

Je reçois des demandes d'adoptions que je refuse hélas, non pas que

les adoptants soient de mauvais adoptants mais les lévriers sont des

chiens qui ont un passé tellement douloureux que nous souhaitons pour eux

 une fin de vie très heureuse.

Une personne au foyer me semble indispensable, pouvoir leur consacrer

du temps,les sortir souvent ou alors avoir un jardin.

Les galgos ne sont pas des chihuahuas?certes a l'interieur ce sont des

chiens tres calmes et discrets, mais ils ont besoin de gambader

un peu quand même.Les 3/4 n'ont connus que l'enfermement et la chaine.

 

Donc merci de vous pencher sur cette possibilité d' être FA cela

doit être une décision réfléchie.

Cela peut permettre a un chien de sortir plus vite d'une perrera ou refuge

en attendant une adoption qui peut être rapide et parfois plus longue.

 

Ne nous en voulez pas de tous les renseignements demandés

et de la prés-visite la première fois, la vie et le bonheur d'un animal est en jeu.

 

            Maintenant l'Adoption reste la voie royale pour eux.

Je sais je continue de vous solliciter, mais ils n'ont que vous, alors un grand merci pour eux

Lady Galga

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Published by Lady Galga - dans Les Adoptés
17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 18:09

 

  Petit rappel de notre action pour sauver les chiens lévriers galgos de BAEZA

 

montage chiens3

Evènement facebook pour sauver les chiens galgos du refuge de chiens de Baeza

 

 La Méga bonne nouvelle du jour Térésa de Baéza nous informe que le vétérinaire

de Baéza prépare les 5 galgoset qu'ils pourront remonter d'ici 10/15 jours.

Notre association" sos-chiens-galgos" souhaite venir en aide aux galgos
qui sont à sortir de Baéza en Andalousie.
Ils étaient dans la célèbre perrera de Linares connu comme mouroir
tortionnaire des animaux
.La perrera de Mareina a été fermée, mais celle la est peut etre pire.
Tous les 10 jours l'euthansie est programmée et les animaux y sont
nourrit une fois par semaine,à quoi sa sert pour eux de nourrir des
chiens qui vont mourir?.
Maria Théresa dirige depuis 20 ans ce refuge avec passion.
Nous envoyons de suite la pension pour ces galgos.
( 90 € mensuel par chien + 115 € de vétérinaire+ frais de transport)
votre aide est indispensables mes amies.
Nous en sauvons 5 de suite. talia, otto, chanel, bella et aghata
Ils seront vacinnés, pucés, stérilisés et remontés à la frontière à Irun
le plus tôt possible ou nous irons les chercher .
Nous vous invitons a parrainer un de ces chiens, à en adopter ou
être famille d'accueil si vous le pouvez.
Aidez nous  à partager l'info auprès de vos amies.

Faites qu'une chaine de solidarite se forme pour ces galgos noirs
en majorité ( ceux qui ont le moins de chance.)ceux qui sont maudits
alors qu'ils sont exceptionnels.
 
 Une transparence de vos dons et des photos au fur et a mesure
de l'avancement de l' évènement se fera naturellement.
Nous allons continuer a aider Maria Térésa, nous n'allons pas l' abandonner
seule avec ses chiens.
La chasse vient de se terminer et la pauvre trouve de nouveaux chiens
chaque jour jetés la nuit au dessus des murs.
Donc notre action continuera.
Nous vous ferons de belles photos et videos.

Vous pouvez faire un don via paypal, CB, que vous trouverez sur le site
http:// www.ma-vie-de-galgo.com/
ou via la collecte sur le site HelloAsso
http://www.helloasso.com/ associations/ sos-chiens-galgos/ collectes/ les-levriers-galgos-de-baze a
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Published by Lady Galga - dans Les Adoptés
16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 16:58

Levriers galgos et galgas à l'adoption, ils seront naturellement castrés,

pucés,vaccinnés et testés maladies du sud.

 

Les noirs sont a l'honneur car ils sont les maudits de la race des Lévriers si injustement !

 

Ils reviennent de loin ces lévriers, ils étaient 8 dans le couloir de la mort

à la pererra de Linares une des pires de l'espagne.

Une perrera sans aucun respect d'une vie animale, qui euthanasie les chiens

et chats  a une vitesse grand V tous les 10 jours, une perrera qui ne nourrit pas les animaux( 1 fois par semaine) a quoi ca sert puisqu'ils vont mourir .

Un perrera enfer ou si tu entres tu meurs.Teresa arrive a en sortir

et ceux la viennent de cet enfer

 

5 sont au chaud en pension aujourd'hui

 

Je viendrais mettre des photos, les âges etc..des que je  recois des nouvelles d'Espagne

 

 Talia  femelle                                                                                         Otto mâle (3/4ans)  a confirmer       

 TaliaOtto con gatos6 (5)

 

Agatha       femelle                                                                                            Bella femelle( 4/5ans)a confirmer

Aghata-1Bella2 (6)

 

Chanel femelle

Chanel

 

 

Nous contacter sur mail galgosetgalgas@yahoo.fr et remplir une fiche

de renseignements sur la page d'accueil de mon blog.

(ps) Nous souhaitons obligatoirement un jardin, car ils ont besoin de pouvoir connaitre le plaisir de courir

et d'être un peu libre, eux qui sortent de cages et de chaines pour la plupart.

Les galgos sont des chiens très calmes à l'interieur d'une maison (chiens canapés), mais peuvent vous

emmener dans de longues balades, ils  n'aboient presque pas, ont rarement de l'agressivité

(s' ils etaient plus méchants ont leur ferait moins de mal je pense).

Ce sont de merveilleux chiens de compagnie.

 

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Published by Lady Galga - dans Les Adoptés
16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 16:15

     Le formulaire Cerfa No 11580*03 permet une déduction fiscal de vos revenus

 

                                        Pour les particuliers:

 

Tous dons fait à une association d'intêrêt général  donne droit à un reçu fiscal

vous permettant une réduction d' impôts à hauteur de 66% du montant de votre don,

(dans la limite de 20% de vos revenus.)

 

                                        Pour les entreprises:

 

Elle sera à hauteur de 66% ( dans la limite de 0,5 % du chiffre d'affaires).

 

 

N'hésitez pas à nous le demander par mail: galgosetgalgas@yahoo.fr

 

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Published by Lady Galga - dans Textes de lois envers les animaux
16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 15:48

chien-coeurjpg.jpg

On ne peut rien faire seule , c'est certain, seul l' union fait la force.

Aujourd'hui je souhaitais saluer entre autres plus spécialement

2 femmes courageuses qui restent dans l'ombre constamment,

ne tirant nullement la couverture à elle, et oeuvrant comme des

malades gracieusement pour sauver plein de chiens .

 

Marie Saffrey :une sympathique Normande hors norme au coeur gros

comme une montagne qui fait des miracles, des milliers de kms avec sa voiture,

pour aller chercher des chiens, des opérations caddies, des vides greniers etc,

qui est au premier rang des anti-corrida.une amie des animaux au sens

le plus noble du terme, pour venir en aide à ces lévriers galgos et

podencos qui souffrent.

 

Hellena Galindo. : Une adorable Espagnole au coeur tendre qui fait

des A/R entre les refuges Espagnols ,qui nous sert d'interprête,

d' intermédiaire, n' hésitant pas a propre entre les deux des chiens

chez elle pour assurer un entre deux.

 

Et je ne veux pas oublier des femmes aux grands coeur d'autres

associations de chiens comme

Dominique..Murielle qui nous offert un nouveau bandeau...

qui spontanément nous ont aider, alors qu'elles mêmes ont des chiens à placer.

 

Merci à toutes ces femmes, merci à ces gentilles donatrices qui pour certaines

ont de petits revenus

et qui envoie un petit don pour participer..

Votre coeur est grands Mesdames et je vous dis respect et merci pour eux.

Patricia (Lady Galga)

coeurs

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Published by Lady Galga - dans Les Adoptés
16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 15:08

Bella2 (6)

 

Récépicé de l'envoi pour Bella:


Paiement pour Bella ce jour dimanche 16/2a Teresa du refuge de Baeza

Numéro de transaction : 6KD77931FJ0984942
Montant : €90,00 EUR
Envoyé le : 16 février 2014...

 

Nous avons sauvé ce dimanche 16 février sauvé "Bella" du refuge de Baéza, elle rejoint les 4 autres galgos, Talia - Vanille - Agatha - Chanel - Bella

Elle est noire et pas la plus jolie physiquement, c'est pour cela que nous l'avons choisi.

Nous regardons cette chienne avec les yeux du coeur, mais qu'il est difficile de faire un choix.

 

Les frais vétérinaires  s'élèvent  a titre indicatif par chienen plus de la pension.

- 50 € stérilisation

- 23 € les tests

- 10 € vaccins

puce electronique ?

donc 86 € en moyenne (voir 100€ pucés)

Merci pour eux :

chien-merci.jpg

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Published by Lady Galga - dans Les Adoptés
15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 17:44

                

         Il  reste 4 galgos à sauver, on recherche de gentils adoptants responsables

galgos-bazea2.jpg                                         Notre événement

                  https://www.facebook.com/events/711019115604611/

                                  

                                    VOUS ETES FORMIDABLES

En 24h vous avez déjà répondus présentes à l'appel au secours

de Téresa et de son refuge de Baeza.

L'évènement lancé hier à permis  déjà à 4 galgos/galgas d'être mis

déjà en pension ou ils vont maintenant être bichonnés, vacinnés,

pucés et stérilisés.

 

Téresa en pleure de joie et vous remercie, elle s'inquiète cependant

encore pour les 4 autres.

Qu' il est difficile de faire un choix et de dire celui ci ou celle la,

alors qu'ils sont tous mignons et gentils.

Il reste des noirs comme d'habitude, nous en avons pris deux avec nous.

 

Sont à sauver encore.

 

Talia la bringée

Vanille la beige

Agatha une noire

Chanel un noir.

 

Reste malheureusement encore:

- Bella (qui ne semble pas la plus belle mais qui a un coeur d'or) je craque pour elle.

- Bosco

- Melchor

- Turques

 

 

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Published by Lady Galga - dans Les Adoptés

Association Sos Chiens Galgos

  • : Association animale ma-vie-de-galgo
  • : Blog de l'association :sos chiens galgos il est dedié à la protection et au sauvetage des lévriers galgos Espagnols et de tous les animaux qu'ils soient en France ou a l'étranger.. Découvrez aussi l' actualité des grandes causes animales et écologiques de la planète,
  • Contact

  • Lady Galga
  • Patricia pseudo (Lady Galga).
Présidente de l'association SOS CHIENS GALGOS située en Loire Atlantique. 
 SIRET  799 498 480 00018 .Nous avons pour objet, le sauvetage, le placement des animaux en danger,  plus particulièrement les lévriers d'Espagne...
  • Patricia pseudo (Lady Galga). Présidente de l'association SOS CHIENS GALGOS située en Loire Atlantique. SIRET 799 498 480 00018 .Nous avons pour objet, le sauvetage, le placement des animaux en danger, plus particulièrement les lévriers d'Espagne...

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