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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 13:54

Ces lévriers galgos étaient dans la terrible  perrera de Linares enb Espagne.

                        Regardez cette transformation!

 

Merci mes amies c'est à vous que nous devons ce miracle

 

Nous venons de recevoir des videos diaporama des chiens que vous

nous avez aidés à remonter par vos dons

 

Aujourd'hui ils sont stérilisés et sont prêt a etre remontés le délai des vaccins

étant en règle et tous les papiers sont fait.

 

Il ne manque plus que 4 gentilles familles pour ces adorables chiens tous ok chats.

Vous remarquerez qu'ils sont magnifiques et très grands.

 

Comme quoi ,une fois sortis et pouponnés ils deviennent de magnifiques galgos.

J'ai été stupéfaite de la beauté noire "Bella", ce n'est plius le même chien regardez la?

 

                        GALGA BELLA AVANT

Bella2 (6)

                               Bella

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Published by Lady Galga - dans Les Adoptés
22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 16:03

 

         FILEMONA  croisée 6 ans à été Adoptée

filemona--8-.JPG

Cette petite chienne croisée reste seule, car elle a 6ans,

personne ne la voit .Elle reste à regarder les autres partir et c'est atroce pour elle.

Elle va vers l'homme et essaye d'attirer son attention.

Elle déprime à présent et y croity de moins en moins.

J'espère qu'elle attirera votre regard ,car elle est bien mimi cette petite chienne.

Un petit pot de colle.

 

http://www.ma-vie-de-galgo.com
Il est vaccinnée, pucée,stérilisée et testée naturellement.
facebook: galga Patricia
mail: galgosetgalgas@yahoo.fr

Tel 02 32 26 11 92 / 06 12 80 52 16

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Published by Lady Galga - dans Les Adoptés
22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 15:45

On en parle sur la toile du net mais c'est trop beau et réjouissante à regarder

ou reregarder.

Cela fait plaisir à les voir retrouver avec folie l'herbe verte, la liberté

de gambader que dis je de folatrer..

Qu'on ne me dise pas Mr Hollande que nos animaux de boucheries privées

de toutes ces  libertés vivent heureuses.

La preuve en vidéo

lady Galga

 

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Published by Lady Galga - dans Films et vidéos
22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 14:58

           " Victimes silencieuses" de Samir Mejri  aux éditions Terradou."

Préfacée par Brigitte Bardot.

Je viens de voir un article parut dans animalia et cela m'a rappelé un  livre qui dénonce..

 

Ce livre a 22 ans déjà et cependant rien n'a changé, rien n'évolué et combien de milliers ou plutôt de millions d' animaux sont morts sacrifiés sur l' autel du profit, dans des souffrances indescriptibles dans l'indifférence la plus totale

 

Il raconte les 2 années passées dans l'enfer d'un laboratoire d'expérimentation

animale d'un chercheur et son combat pour dénoncer cette machine à tuer

que représente le lobby de la recherche et de l'expérimentation animale.

 

Je vous laisse un lien sur 30 millions d'amis pétition anti-vivisection

assez encourageant, ou 1 million de voix devaient être obtenues pour

que la Commission européenne donne suite à la demande des citoyens

de supprimer l’expérimentation animale.

La pétition close le 23 /12/ 2013, aura finalement permis d’en totaliser 1 326 807

lady galga

 

victimes silencieuses samir mejri

 

Voici un témoignage de Samir Mejri qui a travaillé pendant deux ans comme animalier dans un grand laboratoire pharmaceutique. Par acquis de conscience, il a démissionné et porté à travers un livre, le témoignage de la vie au quotidien d'un laboratoire parmi tant d'autres laboratoires.

En voici un extrait :


On vous trompe

"Non, l'expérimentation animale ne garantit pas votre sécurité, elle garantit seulement le profit des marchands d'animaux et des laboratoires cotés en bourse."

J'ai devant moi la preuve flagrante que la tentative d'anesthésie selon les règles n'est pas possible. En pratique, on sautera cette étape...c'est du temps perdu pour rien...
" Elle écarte avec une pince la chair déjà entaillée permettant à la lame de s'enfoncer plus profondément, jusqu'à la dénudation des artères carotides. L'animal (non anesthésié) souffre de plus en plus le martyr. Malgré l'expression de ses tout petits yeux larmoyants, des mouvements violents de ses petites pattes et des tentations de morsures désespérées sur la main de la technicienne, celle-ci continue... Une centaine d'autres subissent le même calvaire."

En passant devant la porte ouverte, j'entends les gémissements d'un chien. Mais des gémissements faibles et très lents, une plainte langoureuse dont l'intensité sonore est basse, mais dont l'intensité émotionnelle est telle qu'elle s'infiltre en moi et me bouleverse. Il y a dans cette complainte ce quelque chose d'universel, qui, malgré la barrière de la langue ou de l'espèce, vous fait ressentir avec acuité la souffrance d'autrui...Le chien est là, sur une grosse table en aluminium, allongé sur le dos. Les pattes attachées en croix, essaient dans des mouvements de torsions, arrachant la peau et les chairs, de se libérer de ces lanières...Des tas de tuyaux sortent de son ventre ouvert, je vois les intestins à nu, monter et descendre au rythme des gémissements respiratoires, ...sa gueule est maintenue grande ouverte par un grossier appareillage en fer.

Des images me martèlent le cerveau. Farid l'expérimenteur qui fracasse la tête des lapins contre le mur, les petits cris des rats à qui on enfonce la pipette de prélèvement dans l'oeil, les cris des gerbilles à qui on dégage les carotides, ces chiens qui refusent désespérément de rentrer dans la salle de cardio-vasculaire. Le scalpel doit faire son oeuvre car j'entends un gémissement en fermant la porte. Je me souviens d'une phrase qu'un directeur m'avait glissée, l'air important et grave: "Avant de faire ses preuves, un produit se doit d'être évalué seul, sans autre perturbation chimique, donc sans anesthésie". Mais il faudra peut-être dix, vingt, trente protocoles pour une seule substance, consommant chacun une dizaine voire une vintaine de chiens et des centaines de petits rongeurs avant d'obtenir un résultat satisfaisant. Il vous suffit d'imaginer le nombre de domaines dans lesquels on cherche pour vous rendre compte de la consommation d'animaux ? Cela coûte des fortunes pour chaque protocole mais...le jeu en vaut la chandelle - Combien croyez-vous que rapporte la vente d'un nouveau médicament?

Puis il y a la livraison des lapins, des souris, des singes, des chiens, des chats, des cobayes, tous ces animaux étant la source d'un commerce lucratif avec démarches commerciales et luttes entre les élevages pour se maintenir sur le gourmand marché de la vivisection. D'ailleurs, il ne s'agit pas de la vente d'animaux, mais bien d'un commerce de matériel de laboratoire - selon les termes consacrés.


L'argent des consommateurs

"C'est l'argent des consommateurs, de vos impôts et très souvent vos dons à la recherche médicale qui permettent ces sévices qui, en dehors de ce contexte pseudo-scientifique, véritable état d'exception, condamneraient leurs auteurs à des peines relevant du Code Pénal.
Des méthodes de remplacement n'utilisant pas les animaux (méthodes substitutives) existent pourtant, mais pour ne pas les rendre obligatoires, les Gouvernements refusent de les valider. Ces méthodes ont pourtant fait leurs preuves dans de nombreux secteurs de la recherche et des laboratoires de pointe dans le monde entier les reconnaissent comme plus fiables, plus pratiques et moins coûteuses. De plus, elles fournissent une sécurité dont on peut mesurer le degré sur les effets à long terme, ce que ne permet pas l'expérimentation sur l'animal, comme le prouvent les nombreux médicaments retirés discrètement du marché après avoir entraîné des accidents graves, voire mortels (Thalidomide, Distilbène, Rangasil, Dupéran, Diflurex, Tigason, Glifanan et bien d'autres...).

De même les firmes multi-nationales chimico-pharmaceutiques, cotées en bourse, auxquelles chaque année sur le marché une multitude de produits, engrais, pesticides, produits d'entretien, testés eux aussi sur les animaux et responsables de pollutions dangereuses pour la Santé et l'Environnement et qui n'obtiendraient plus les autorisations de mises sur le marché s'ils étaient testés par des méthodes "in vitro" basées sur des paramètres humains.


Aujourd'hui, ce que l'on appelle le "génie" génétique a aussi son effet pervers en permettant la création d'animaux transgéniques, porteurs de gènes modifiés, de gènes d'une autre espèce ou même de gènes humains. Ces animaux fabriqués en laboratoires ou chez des éleveurs sont destinés à l'élevage - poulets porteurs de gènes bovins, porcs avec des gènes humains, etc... ou à la recherche scientifique, souris cancéreuses déjà brevetées, un encouragement à la création de chats, de chiens, de singes cancéreux ou porteurs d'autres maladies.

L'élevage des porcs porteurs de gênes humains en vue de transplantations d'organes est en plein essor ! On refuse de voir le danger que représente pour la santé humaine et l'environnement de telles pratiques et la création de nouveaux virus issus de ces mélanges de gènes d'espèces différentes qui peuvent se révéler aussi dangereux que celui du Sida.


Mais ce n'est pas la sécurité que l'expérimentation animale garantit mais la facilité et l'argent..., car la souffrance animale crée aussi des emplois : pseudo-chercheurs, techniciens de laboratoires, animaliers, fabricants de cages, d'appareils de contention, d'aliments, trafiquants, éleveurs, importateurs, voleurs de chiens, etc... Pourtant, les méthodes "in vitro" créent aussi des emplois, mais pas les mêmes!"

L'un de ces tortionnaires ou de ces mercenaires qui vit grassement de l'argent sale du sang des bêtes est peut-être votre voisin. Il mérite votre plus profond mépris car il est l'un des maillons d'un système, qui sans sa participation serait condamné à mourir.


Evidemment, on peut exprimer son désarroi de manière toute simple, comme ce jeune garçon anglais qui écrivit aux scientifiques qui voulaient construire le "Centre de Défense Chimique et Biologique de Porton Down : " Bonjour. Bien qu'ayant 14 ans, je ne comprends pas pourquoi vous êtes si cruels envers ces sympathiques animaux que sont les singes. Ils étaient bien dans leur forêt, ils ne vous ont rien fait ! Laissez-les donc tranquilles, je vous en prie ! Si au moins, c'était pour les étudier et les relâcher après... mais là, c'est pour les faire souffrir sur des tables d'opération. Loin de leur famille, loin de leur maison... Vous aimeriez qu'on vous fasse ça à vous ? Ne construisez pas ce centre qui ne sera qu'un abattoir ! ". C'est si simple et plein de bon sens! Pourtant, cela ne les a pas empêchés de créer leur centre et de faire leur sale boulot sur des marmousets (sorte de ouistitis) pour tester des gaz de combat neuro-toxiques. Face aux attaques des Défenseurs britaniques des Animaux, les labos répondent que leurs travaux sont vitaux, pour fournir la meilleure protection aux forces armées, contre la guerre chimique et biologique.

Il est clair qu'on pourrait écrire des pages entières pour dénoncer le scandale de la vivisection, mais il est surtout difficile de comprendre l'acharnement des vivisecteurs à persister dans ce type de recherches qui, de toute façon, n'apportent pas de solutions. De plus en plus, des sommités scientifiques mondiales, d'associations antivivisectionnistes et même d'industriels réclament la généralisation des méthodes in vitro, en espérant que l'opinion et les usagers de la santé et de l'environnement évolueront dans ce sens.


A chaque instant...un cri hallucinant
La lecture de ce document vous a demandé 3 minutes, Pendant cette période, 3 600 animaux sont morts torturés dans des laboratoires du Monde ( 20 à 30 par seconde, de nuit comme de jour ).

 

 

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Published by Lady Galga - dans sciences - progrès
21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 15:47

                                                  A l'adoption galga Agata 3ans 

 

agatha-adopt-copie-1.jpg

 

Aghata est toute fine et jolie comme un coeur, ok chats, vaccinée, pucée,

testée, stérilisée.

Encore une petite galga qui n'a pas connu de bonheur et sa vie devait

se terminer  dans une perrera.

Heureusement Térésa et nous même avons rencontrés son regard et elle devait faire partie

du voyage vers la liberté.

 

Nous allons donc  la chercher avec 4 autres galgos debut mars

et elle remontera en Normandie chez nous.

 

Contactez nous vite pour Aghata: mail  galgosetgalgas@yahoo.fr

Remplissez svp la fiche de renseignements que vous trouverez sur la

page d'accueil de ce blog

Merci pour elle.


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Published by Lady Galga - dans Les Adoptés
21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 15:27

  CHANEL 4 ans à l'adoption

chanel10.jpg

Cette galga traîne sa la robe  noire comme une malédiction.
Son regard si triste en dit long sur un passé ou l' amour n'existait pas.
elle est douce, entente chiens, chats, enfants.Elle a du rappel et elle est non fugueuse.

Elle vous attends vite pour que vous transformiez enfin sa vie.
Mais je crois moi, que celui qui aura cette galga aura bien de la chance,

car elle est adorable.
Elle aussi devait être euthanasiée le 18/2 avec les 4 autres galgos que

nous avons remontés personnellement d'Espagne.

Elle vient de la perrera de Linares.

 

http://www.ma-vie-de-galgo.com
Elle est vaccinnée, pucée,stérilisée et testée naturellement.
facebook: galga Patricia
mail: galgosetgalgas@yahoo.fr

Tel 02 32 26 11 92 / 06 12 80 52 16


CHANEL 4 ans à l'adoption

chanel10.jpg

Cette galga traîne sa la robe  noire comme une malédiction.
Son regard si triste en dit long sur un passé ou l' amour n'existait pas.
elle est douce, entente chiens, chats, enfants.Elle a du rappel et elle est non fugueuse.

Elle vous attends vite pour que vous transformiez enfin sa vie.
Mais je crois moi, que celui qui aura cette galga aura bien de la chance,

car elle est adorable.
Elle aussi devait être euthanasiée le 18/2 avec les 4 autres galgos que

nous avons remontés personnellement d'Espagne.

Elle vient de la perrera de Linares.

 

http://www.ma-vie-de-galgo.com
Elle est vaccinnée, pucée,stérilisée et testée naturellement.
facebook: galga Patricia
mail: galgosetgalgas@yahoo.fr

Tel 02 32 26 11 92 / 06 12 80 52 16

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Published by Lady Galga - dans Les Adoptés
21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 15:09

                                       A l'Adoption Bella galga 4ans

bella-adopt.jpg

 

Cette galga noire a dans les 4/5ans envr, elle a été sauvée à temps de

la perrera de Linares par le refuge de Térésa de Baeza car elle été en

grand danger d'une euthanasie programmée.

 

Les bénévoles de Térésa la décrivent comme une des plus gentilles des galgas

du refuge.Douce, gentille, réservée que des qualités alors que la pauvrette

n'a pas été épargnée dans sa vie chez gualgueros.

 

Nous allons la chercher avec 4 autres galgos debut mars et elle remontera

en Normandie chez nous.

Contactez nous vite pour Bella: mail  galgosetgalgas@yahoo.fr

Remplissez svp la fiche de renseignements que vous trouverez sur la

page d'accueil de ce blog

Merci pour elle

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Published by Lady Galga - dans Les Adoptés
21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 14:48

 

                      A l'adoption Chanel galga 4 ans

 

Chanel-adopt.jpg

          

Cette galga traîne sa la robe  noire comme une malédiction.

Son regard si triste en dit long sur un passé ou l' amour n'existait pas.

elle est douce, elle vous attends vite pour que vous transformiez enfin sa vie.

Mais je crois moi, que celui qui aura cettte galga aura bien de la chance, car elle est adorable.

Nous allons la chercher avec 4 autres galgos debut mars et elle remontera en Normandie chez nous.

Contactez moi vite pour Chanel: mail  galgosetgalgas@yahoo.fr

Remplissez svp la fiche de renseignements que vous trouverez sur la

page d'accueil de ce blog

Merci pour elle

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Published by Lady Galga - dans Les Adoptés
21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 14:03

                                                  A l'Adotion Thalia galga 3 1/2 ans

 

thalia-adopt.jpg

 

 

                                                               

                                      A l'adoption

La douce et gentilleThalia, la peau sur les os témoin d'un maudit passé

aux mains de gualgueros .

Térésa du refuge de Baeza en Espagne l'a extirpé à temps de la perreira

mouroir de Linares.

Nous allons aller la chercher avec 4 autres congénères dans un voyage

de l'espoir début mars et remontera en Normandie chez nous.

Elle recherche une gentille famille pour y vivre des jours heureux entourés d'amour.

Nous demandons aus futurs adoptants un jardin et beaucoup de présence.

Ils n'ont connus que l'enfermement dans leur cage et l' enchainement pour

les mieux lotis d'entre eux sinon la vie dans le noire d'une cave sordide.

 

Contactez moi pour réserver cette Princesse et merci de remplir une fiche de renseignements a télécharger sur la page d'accueil de ce blog.

 

Je viendrais vous en dire plus sur elle d'ici peu.(Ellee sera vaccinnée, pucée

,stérilisée et testés naturellement.

galgosetgalgas@yahoo.fr

Merci pour elle

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Published by Lady Galga - dans Les Adoptés
18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 19:20

cavanna.jpg

 

cavanna2.jpg

Coups de gueule d'un homme au parlé certes un peu vert, mais qui a

toujours assumé ses idées et a défendu la cause animale

De vibrantes plaidoiries pour la cause animale et contre la bêtise humaine

Lady Galga

 


"Qui pleure sur un canard ? Je vais vous épater : moi, je pleure sur un canard. Ces multitudes de vies tolérées à seule fin de grossir le plus vite possible pour être transformées en merde par nous, 6 milliards de tristes connards, et balancé aux ordures toutes palpitantes parce que les traîtres connards ont peur pour leur petite gueule si importante. Oui, vaut mieux que j'arrête, je perds les pédales. Notre petit confort, nos petits bonheurs de gourmandise ont les pieds dans un marécage de sang, de merde, de souffrance et de superbe indifférence. Savez-vous quoi ? Je ne puis plus voir des vaches dans les champs, des moutons, des poules picorant sans, tout de suite après le premier attendrissement, sentir une main qui me broie les tripes en même temps qu'une voix me hurle dans la tête: "des condamnés à mort ! Ce sont tous des condamnés à mort !". J'essaie de me dire "ils ne savent pas." Je n'en suis pas très sûr. Et les oiseaux sauvages ? Ah ceux-là hein ? Eh bien ce sont des salauds. Méprisant les frontières et les embargos, ils transportent dans les migrations les sales virus et les sèment par le monde. Sus aux migrateurs ! Chasseurs, à vos fusils ! Tuez tout, on a pas le temps de leur regarder le blanc de l'oeil ni de leur prendre le pouls."

 

François Cavanna

 

Écoutez. Le tuer, j'ai pas le cœur. Alors, je vous l'amène. Vous, vous les tuez pas. Vous les sauvez. Un refuge, c'est fait pour ça, pour les sauver. Alors bon, le voilà ! C'est à prendre ou à laisser. Si vous en voulez pas, j'irai le perdre dans les bois. Je l'attacherai à un arbre, pour ne pas qu'il me coure derrière, vous savez comment ils sont, paraît qu'il y en a qui ont retrouvé leur maison après des centaines de kilomètres, alors vaut mie ux l'attacher et puis se sauver, pas l'entendre crier, c'est trop triste, on n'est pas des bêtes. Bon, vous le prenez, ou vous le prenez pas ? Faut vous décider, j'ai pas que ça à faire, on n'a pas encore fini les bagages.

Évidemment, il ou elle le prend. Quoi faire d'autre ? Le bon salaud le sait bien. Quand on gère un refuge pour animaux, c'est qu'on a le cœur tendre, qu'on ne peut absolument pas supporter l'idée qu'une bête souffre, soit abandonnée, perdue, vouée à la piqûre, fatale, ou pis, aux pourvoyeurs des laboratoires. Les pseudos-amis des bêtes qui, lorsque le chien ne veut plus chasser, ou bien est devenu trop vieux, ou bien a osé donner un coup de dent au sale môme qui le harcèle, ou lorsque le mignon chaton offert pour Noël est devenu au 14 juillet, un gros matou qui a son caractère et ne veut plus jouer les nounours en peluche, ou encore lorsque "ces gentils compagnons" se mettent à être malades et coûtent "les yeux de la tête" en visites au véto, ces salopards délicats qui décident de les supprimer mais n'ont pas le courage de faire le vilain geste qui tue vont les déposer à la porte du refuge (variantes : ils les jettent par-dessus le grillage, ils enferment dans une boite en carton la chatte miaulante et ses petits...) comme on déposait jadis les nouveaux nés non désirés à la porte des couvents.

Fonder un refuge pour animaux est la pire façon de s'empoisonner la vie. Non seulement cela ne peut pas rapporter d'argent (les abandonneurs ne laissent jamais de quoi acheter un peu de bouffe, cela ne leur vient même pas à l'idée), mais c'est un gouffre financier.

Fonder un refuge ne peut être qu'une action bénévole et précaire, un élan de révolte contre l'indifférence générale devant l'omniprésence de la misère animale. C'est le fait d'âmes sensibles qui mettent sur le même plan toute souffrance, toute angoisse, humaine ou non humaine. La plupart du temps, dans le cas des petits refuges, il s'agit de gens à faibles ressources qui s'épuisent à mener un combat sans fin comme sans espoir, mais qui ne pourraient pas ne pas le mener. Ils sont parfois aidés par de maigres subventions (dans le meilleur des cas), par la générosité de quelques adhérents, mais en général abandonnés à leurs seules ressources personnelles.

Un refuge est vite submergé. Là comme ailleurs, la mode imposée par les éleveurs et la publicité des fabricants d'aliments ont stimulé une frénésie d'achat dont les conséquences sont la versatilité du public et la cupidité des éleveurs et des marchands. La "rentabilité" exige qu'une femelle d'une race "vendeuse" ponde et ponde jusqu'à en crever. On achète par caprice, le caprice passé on est bien emmerdé, et comme on n'est pas des tueurs on se débarrasse, au plus proche refuge. Et là, c'est le chantage cynique de tout à l'heure : "Vous le prenez ou je vais le perdre". C'est exactement le coup de l'otage à qui le malfrat a mis le couteau sur la carotide : "Vous me la donnez la caisse ou je l'égorge." On ne sait pas assez, même chez ceux qui considèrent l'animal comme un être vivant et souffrant à part entière (je n'aime pas dire "amis des bêtes"), quelle terrible et décourageante corvée est la gestion d'un refuge quand on dispose de peu de moyens.

Pour un animal placé à grand-peine, il en arrive dix, vingt, cent ! Cela vous dévore la vie, vous écrase sous une conviction d'inéluctable impuissance. Beaucoup de petits refuges de province luttent envers et contre tous, ignorés, méprisés, abandonnés à leurs seules ressources, et, cela va de soi, en butte aux sarcasmes des imbéciles et aux froncements de sourcils des vertueux qui jugent bien futile de s'occuper d'animaux alors qu'il y a tant de détresses humaines... Et quand l'apôtre qui a englouti sa vie dans un refuge meurt ou devient impotent, que deviennent les bêtes ? Pardi, l'euthanasie en masse par les services de l'hygiène publique, pas fâchés d'être débarrassés.

Savez-vous que, si vous possédez plus de 9 chiens, vous devenez de ce seul fait "refuge" et devez déclarer la chose à votre mairie et à la D.S .V. (Direction des Services Vétérinaires) ? A partir de là, vous serez soumis aux inspections d'usage concernant les règles d'hygiène, de sécurité, etc. En somme le bénévolat est pénalisé. Tout se passe comme si la seule voie "normale" était l'euthanasie systématique, le sauvetage étant considéré comme anormal, suspect et fortement découragé.

Il faut que l'animal cesse d'être considéré comme un objet, un bien "meuble" qu'on achète, qu'on vend, qu'on cède, avec à peine quelques restrictions concernant les "mauvais traitements", d'ailleurs bien légèrement punis. Il faut que la survenue d'un animal dans un foyer soit aussi grave, aussi importante, aussi contraignante que la naissance d'un enfant. C'est le formidable et trop prévu nombre d'abandons liés aux départs en vacances qui m'a mordu au cul.

Savez-vous qu'ils font la queue aux portes des refuges, les enfoirés, avant d'aller faire bronzer leurs gueules de sales cons ? "Avec la planche à voile sur le toit de la voiture" m'a-t-on confié. Que leurs têtes, à ces sous-merdes, volent haut dans l'air, propulsées par les pales tranchantes des hélices des hors-bord, pêle-mêle avec celles des toréadors et des aficionados !

PS : Vous qui les aimez, faites les STÉRILISER ! Les laisser proliférer est criminel : ce sont ces portées innombrables qui fournissent la matière première des vivisecteurs et condamnent les refuges au naufrage

 

François CAVANNA

 

 

" En occident, on versera un pleur de connivence sur la perte sèche, mais, n'est-ce pas, faut ce qu'il faut. Là non plus, pas sur les canards. Qui pleure sur un canard ? Je vais vous épater : moi, je pleure sur un canard. Ces multitudes de vies tolérées à seule fin de grossir le plus vite possible pour être transformées en merde par nous, 6 milliards de tristes connards, et balancé aux ordures toutes palpitantes parce que les traîtres connards ont peur pour leur petite gueule si importante. Oui, vaut mieux que j'arrête, je perds les pédales. Notre petit confort, nos petits bonheurs de gourmandise ont les pieds dans un marécage de sang, de merde, de souffrance et de superbe indifférence. Savez-vous quoi ? Je ne puis plus voir des vaches dans les champs, des moutons, des poules picorant sans, tout de suite après le premier attendrissement, sentir une main qui me broie les tripes en même temps qu'une voix me hurle dans la tête: "des condamnés à mort ! Ce sont tous des condamnés à mort !". J'essaie de me dire "ils ne savent pas." Je n'en suis pas très sûr. Et les oiseaux sauvages ? Ah ceux-là hein ? Eh bien ce sont des salauds. Méprisant les frontières et les embargos, ils transportent dans les migrations les sales virus et les sèment par le monde. Sus aux migrateurs ! Chasseurs, à vos fusils ! Tuez tout, on a pas le temps de leur regarder le blanc de l'oeil ni de leur prendre le pouls."

 

François Cavanna

 

 

Avoir davantage pitié des bêtes que des hommes, c'est pas très bien vu chez les hommes. C'est considéré comme une sorte de désertion, de trahison, voire de perversion ou d'infirmité mentale. Mais bon dieu, nous sommes hommes par hasard. Tant mieux, j'aime bien comprendre le monde. Et c'est justement parce que je suis homme que je puis transcender cet instinct grégaire, irréfléchi, purement animal qui fait se serrer les coudes aux hommes, les incite à diviniser l'homme par-dessus toute créature. Réflexe spontané, réflexe normal. Normal chez une oie, chez un phoque, chez un hareng. Un homme devrait aller plus loin. C'est parce que j'essaie d'être vraiment, pleinement homme, c'est-à-dire une bête avec un petit quelque chose en plus, que je mets sur un pied d'égalité ce qui est homme et ce qui ne l'est pas.

M'emmerdez pas avec votre St François d'Assise, j'ai pas de paradis à gagner. Mon amour des bêtes est bien autre chose qu'un attendrissement devant le mignon minet, bien autre chose qu'une lamentation devant les espèces, j'm'en fous, je ne suis pas collectionneur d'espèces, des millions d'espèces ont disparu depuis que la première lave s'est figée. Seuls m'intéressent les individus. Mon horreur du meurtre, de la souffrance, du saccage, de la peur infligée fait de ma tranche de vie une descente aux enfers. Nous tous, les vivants, ne sommes-nous donc pas des passagers de la même planète ? L'homme n'a pas besoin de ma pitié : il a largement assez de la sienne propre. S'aime-t-il le bougre ! la littérature, la religion, la philosophie, la politique, l'art, la publicité, la science même n'intéressent les hommes que lorsqu'ils les mettent au premier plan, tous ne sont qu'exaltation de l'homme, incitations à aimer l'homme, déification de l'homme. Les bêtes n'ont pas, si j'ose dire, la parole. Elles n'ont pas d'avocat chez les hommes. Elles ne sont que tolérées. Tolérées dans la mesure où elles sont utiles, ou jolies, ou attendrissantes. Ou comestibles. Les hommes les ont ingénieusement classées en animaux « utiles » et animaux « nuisibles ». Utiles ou nuisibles pour les hommes, ça va de soi. Les chinois ont patiemment détruit les oiseaux parce qu'ils mangeaient une partie du riz destiné aux chinois.

De quel droit les chinois sont-ils si nombreux qu'il n'y a plus de place pour les oiseaux ? Du droit du plus fort, hé oui ! Voilà qui est net ! Ne venez plus m'emmerder avec votre supériorité morale. Ni avec vos bons dieux, faits à l'image des hommes, par les hommes, pour les hommes. Si les petits cochons atomiques ne mangent pas l'humanité en route, il n'existera bientôt plus la moindre bête ni la moindre plante « nuisible » ou « inutile ». Le travail est déjà bien avancé et le mouvement s'accélère. La mécanisation libèrera -peut-être - l'homme du travail « servile ». Elle a déjà libéré le cheval : il a disparu. On n'a plus besoin de lui pour tirer la charrue, il n'existe quasiment plus à l'état sauvage, adieu le cheval. Oui, on en gardera quelques-uns, pour jouer au dada, pour le tiercé, pour le ciné, pour la nostalgie. L'insémination artificielle a déjà réduit l'espèce « boeuf » à ses seules femelles. Un taureau féconde -par la poste- des millions de vaches. Oui, on s'en garde quelques-uns pour les corridas, spectacle d'une « bouleversante grandeur » où l'homme, intelligence « sublime », affronte la bête, les yeux dans les yeux ... oui, on se garde quelques faisans, quelques lapins, quelques cerfs ... pour la chasse. On se garde quelques éléphants pour que les petits merdeux aillent les voir dans les zoos, et quelques autres dans des bouts de savane pour que les papas des merdeux aillent y faire des safaris-photos après le déjeuner d'affaires. Pourquoi je m'énerve comme ça ? Parce que je les voudrais semblables à ce qu'ils se vantent d'être, ces tas : un peu plus, un peu mieux que les autres bêtes. Mais non, ils le sont, certes, mais pas assez. Pas autant qu'ils croient. A mi-chemin. Et à mi-chemin entre ce qu'est la bête et ce que devrait être l'homme, il y a le con. Et le con s'octroie sans problème la propriété absolue de la Terre et de tout ce qui vit dessus, et même l'univers entier, tant qu'une espèce plus forte ou plus avancée techniquement mais tout aussi con ne l'aura traité lui-même comme il traite ce qui lui est « inférieur » « inférieur ». Rien que ce mot ! Il y a même toute une hiérarchie...

 

François Cavanna

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